| Sachez bien que les vainceurs |
| On tous connu le goût de la poussière |
| Or celui qui reste à terre |
| N’est pas vraiment celui qui perd |
| Car la défaite en force |
| Provoque des larmes si elle coule encore |
| Montre toi homme |
| Porte ton fardeau |
| Et vie, puisqu’il le faut |
| (refrão:) |
| Quand je sens le monde s'écrouller sous mes pas |
| Je garde la tête haute pour qu’il tremble sous mes pas |
| Le poids de mon fardeau, je le porte en moi |
| Mon vrai combat, c’est contre mon égo |
| Quand tu sens le monde s'écrouller sous tes pas |
| Gardes la tête haute pour qu’il tremble sous tes pas |
| Le poids de ton fardeau, portes le et tait toi |
| Le vrai combat, c’est contre son égo |
| Quand dieu me rappelera |
| Je léverai au ciel l’index droit |
| Ultime débat! |
| Tout reste dérrière soit |
| Et toi mon coeur, j’te plain |
| Le mort te fera rester bien |
| On fait le bien car quand viendra l’heure |
| Mon seul bagage restera ce que j’ai dans le coeur |
| (refrão) |
| Je n’ai pas d’espoir à te donner |
| Mais juste un peu d'émois pour consoller |
| Mais l’essentiel, c’est rester vrai |
| Fasse aux autres tu n’a rien à prouver |
| Je n’ai pas d’espoir à te donner |
| Mais juste un peu d'émois pour consoller |
| Mais l’essentiel, c’est rester vrai |
| Fasse aux autres tu n’a rien à prouver |
| (refrão 3x) |