| Je suis aux abois devant la femme-panthère |
| Pour qu’elle me repère je f’rais n’importe quoi |
| J’ai la tension fiévreuse devant SeS lèvres pulpeuses |
| Sa vue m'épileptise, je succombe à son emprise |
| Parlons peu mais parlons bien Libère-moi mes bas instincts |
| Oublions notre embonpoint Plutôt félin que pingouin |
| Son parfum d’apocalypse, allume en moi tous les vices |
| Ay caramba qué supplice, c’est le jardin des délices |
| Maintenant je suis sauvage, ma psychose rouille dans un garage |
| Ma dépression est en cage, mes spermatos ont la rage |
| Je perce son mystère en croquant des camemberts |
| Que je prends par 100 en cachets effervescents |
| Fini de gémir, poussez-vouS je vais rugir |
| Ivre de plaisir, elle hallucine sur mon délire |
| Quand elle m’a dit «sois mon mien», elle m’a offert une dent d’requin |
| Qu’elle a trempé dans l’pipi pour chasser les mauvais esprits |
| Depuis je vais rugissant, protégé par ce talisman |
| Bien calé entre les dents j’ai le coutelas de Rahan |
| A notre mariage, il y aura tous les sauvages iggy et Screamin’jay |
| Viendront nous le célébrer |
| Comme garçons d’horreur, on aura Alice Cooper |
| Comme cerise sur le carnage, on chantera «Voyage voyage» |
| Parlons peu mais parlons bien Libère moi mes bas instincts |
| Oublions notre embonpoint Plutôt félin que pingouin |
| Parlons peu mais parlons ch’veux Coiffé comme Hervé bazin |