| Tôt ou tard, il faut partir, |
| Se construire un avenir |
| La maison sans moi va vous paraître bien vide peut-être |
| Je vous dois tout ce que j’ai |
| Même d’avoir le droit d’aimer |
| L’homme que je suivrai dans l’existence |
| Mais ayez confiance |
| Aussi longtemps que je vivrai, je reste votre enfant |
| La vie qui m’attend nous éloignera sans dommage |
| Aussi longtemps que je vivrai, je reste votre enfant |
| Toujours attendrie par la douceur de vos visages |
| Vous restez les premiers mots |
| Que l’on dit dans un berceau |
| Et le premier homme, la première femme |
| Admirés, respectés |
| Si j’ai eu quelques révoltes |
| Quelques drames, quelques reproches, |
| Nous avons toujours su nous comprendre |
| Et bien nous entendre |
| Et si un jour, à mon tour, j’ai un enfant |
| Je souhaite seulement |
| Qu’il ait pour moi en me quittant |
| Les sentiments que pour vous je ressens |
| Aussi longtemps que je vivrai, je reste votre enfant |