| Yo, yo |
| J’ai tabassé tous les beats, ils en peuvent plus |
| Tous veulent faire croire qu’ils ne m’aiment pas |
| Ils ont ramassé le biff et encore plus |
| Le biff à fond dans les ffaires-a |
| Le shit, la skunk, la selha la-la-la-la-la-la-la-la-la |
| On baise quiconque, qu’ils passent par-ci ou par là-là-là-là-là-là |
| On vit dans le zoo, sérieux |
| Évidemment, je vous ouvre les yeux |
| J’décris ma bande de fous furieux |
| Te rate pas quand tu shootes sur eux |
| Ils attendent que ça bang-bang, block-block, bling-bling |
| On s’en moque, Heineken et un bloc avec la clique |
| Quartier, flics et meufs en cloque, guerre de cités, mets des claques |
| Reste vif ou soit au taquet ou tu t’fais finir au Glock |
| Mets le paquet ou tu connaîtras l’sort qu’on réserve aux blacks |
| Plaqué, bloqué pour un péco et la soirée se complique |
| On prend les devants, tu restes derrière ou on te claque ta mère |
| Comme Ärsenik, une goutte suffit pour qu’on nous crache ton salaire |
| La BAC, nique sa mère, ouais, BAC, nique sa mère |
| Gère le trac, fais pas d’blagues s’tu fais pleins d’petites affaires |
| Même pas 60 kil' sur la balance, aucun bling sur les phalanges |
| Que des rimes et mes avances, hey Manu, vas-y balance, arh |
| Le rap c’est bien, le fric c’est mieux |
| Moi et mes chiens, on vise les cieux |
| Ramène les tiens qu’on fasse la fête avec les deux |
| Avec les bleus, on s’entend pas |
| «Violent, affolant»: Comment ça? |
| Pas étonnant, étant donné qu’on ne connait qu’les halls sales |
| Mon alcool et mes angoisses, j’ai la folie des anciens |
| À la limite du coma éthylique, appelez les pomplards |
| Rimes, flow, phases haut débit |
| Psychopathe, pro des rimes |
| Marqué par la vie: moi j’picole pas, j’cautérise |
| Allez, venez me test ou barrez-vous j’ai pas le temps, t’es bête ou quoi? |
| Dans les clashs, je ne vois que des trous d’balle |
| Dans tous les cas, on les découpera |
| Ouzou, comme une gifle du daron après l’bulletin |
| Coucou, j’partirai après avoir pris l’butin |
| Y.W, Z. S, G.U.I.Z |
| J’viens du passé quand tu naissais, moi j’ressuscitais |
| J’enchaîne les punchlines |
| Oui, j’veux une bonne chienne comme Gisele Bündchen |
| Te mettre à terre, c’est l’projet |
| J’découpe le faux, j’suis trop à part |
| Dakar, Kinshasa, Rabat |
| J’voulais des gros billets, j’suis un rapace |
| Sur les pauvres, on n’en fera pas |
| Tu donnes des blazes, tu mérites des coups de pelle |
| Un nom, deux noms, ça s’arrête plus, négro, on dirait une prof' qui fait l’appel |
| Ton négro est une balance, il n’a pas de palace |
| Dans l’mytho, le vrai blesse, tu comprends, le temps passe |
| Marginaux, casse les barages |
| Ils peuvent baiser l’roi, ils niqueront pas l’as |
| Despo pose des questions c’est tout (Oui, ma gueule) |
| On t’crache dessus #Nafissatou |
| Ils font belhani d’pas m'écouter, j’sais qu’ils m’entendaient |
| Tu veux nous descendre, on tise, appele-nous Otis, on t’monte en l’air |
| Frelon, ça va aller, on s’maintient |
| Les fils de pute ne méritent pas d’cadeaux, leur mères brassent assez pour les |
| mettre bien |
| Pour s’faire goomer par les CRS, nous cotisons |
| Oui, j’fume et j'écoute du son |
| Ahahah, Mister Rutti Zone, ahahah Mister Coup d’ciseaux |
| Content quand mes négros en condi' sortent (Ouais, ça fait plaisir la famille) |
| On esquive pas les balles et les coups du sort |
| J’aime trop Lie to me, frelon, j’ai des coups de schizo' |
| Rafales, ma folie, ma controverse, font des ravages |
| Frelon, ta mère est une te-bê, négro |
| Bordel, elle prend la pilule juste parce qu’elle avale |
| Guiyeah, guiyeah |
| Despo, Guizmo |
| Yonea-Willy, Willy-Yonea jusqu'à l’infini, Z. S |
| Whoo ! Mo’Fucker, arh ! |