| Je n'évite pas sans mal d’avoir a m’imposer |
| Mais je baisse la tête et la je suis planquée |
| Et je n’en suis pas fière ni vraiment |
| Rassurée par ma science de la dérobade |
| Mais j’ai peur de parler, j’ai peur de te parler |
| De devenir un poid, qui parle |
| Un poids qui se rebiffe et commence a trembler |
| Toi qui me veux légère (moi qui te veut légère) |
| Et calme |
| Oh le temps que ça dure d’avoir a tout porter |
| Motus m’a-t-on souffler, ton tact |
| Si d’une bouche cruelle je pouvais m’expliquer |
| Mais cette bouche que j’ai, renacle |
| Oh j’ai peur de parler, j’ai peur de te parler |
| De devenir un poid, qui parle |
| Un poid qui se rebiffe, et commence a trembler |
| Toi qui me veut légère (moi qui te veut légère) |
| Et calme |
| En deux trois occasions, j’ai pu me délester |
| Pour se faire détester, l’aveu, c’est l’idéal |
| J’ai vu qu’on prenait part a m'écouter aussi |
| Motus, m’a-t-on dit, ton tact |
| Oh j’ai peur de parler, j’ai peur de te parler |
| De devenir un poid, qui parle |
| Un poids qui se rebiffe et commence a trembler |
| Toi qui me veux légère (moi qui te veut légère) |
| Et calme |
| Oh j’ai peur de parler, j’ai peur de te parler |
| De devenir un poid, qui parle |
| Un poids qui se rebiffe et commence a trembler |
| Toi qui me veux légère (moi qui te veut légère) |
| Et calme |