| Tellement déter', on dirait des jnouns, j’roule un bédo, vole avec les g’noux |
| Des fois, on s’trompe, jamais on échoue, fils de pute frime avec mes sous |
| Esquiver, ça sert à tchi, on peut t’retrouver même au fond d’un archipel, eh |
| Trop d’mythos et d' |
| , j’connais vos techniques, va faire l’gros en boîte, va claquer des SMIC |
| Ça baraude comme des rodeurs, équipe de carotteurs, 9.2, gros, sur la plaque, |
| j’en ai gros sur le cœur |
| EA7 sur la veste en sky, j’viens, j’prends mon bénèf', garde le reste, |
| on s’taille |
| La banlieue paie donc la mode s’astique, j’les emmerde, v’nez ici, |
| c’est mon mode |
| Putain d’sa mère, j’ai la pêche, la banane, si si, vingt-six ans bientôt |
| qu’j’v'-esqui la cabane |
| J’ai vu ta racli passer sur deux-trois canals Telegram, elle a vraiment un |
| pétard pas mal |
| Faut rester calme, ici, gros, faut gérer la pression, au studio, |
| j’fais du sale comme Kaïs l’ingé' son |
| Jamais j’ai déçu et c’est moi qui décidais même quand c'était sombre |
| On arrive à deux cents, on est tous pétés, on vient pour gronder, gros, |
| on vient pour rouspéter |
| On allait vi-sser pour |
| au Parc, maintenant, on fait l’même métier |
| On arrive à deux cents, on est tous pétés, on vient pour gronder, gros, |
| on vient pour rouspéter |
| On allait vi-sser pour |
| au Parc, maintenant, on fait l’même métier |