| Moi je suis né le cordon ombilical autour du cou |
| A l’arrivée même mère nature voulait me faire un sale coup |
| Aujourd’hui ils disent, que j’suis la coqueluche des 12−24 |
| Que j’ai fait mon coup en douce avec «Je zappe et je matte» |
| Fils du Congo, de Sarcelles, père du Ministère, du Bisso |
| Le plan B, l’altesse c’est Passi en solo |
| C’est la galère, tous en veulent et partent au galop |
| Avec ma gueule grillée si je tombe j’aurais des coups dans mon esprit mégalo |
| J’ai vendu des skeuds donc quand je reviens faut que j’casse des gueules |
| Et prouve encore aux mecs, aux gos que j’trouve de l’or dans ce move |
| Pour moi toutes les portes s’ouvrent, un loup pour les louves |
| J’suis mal luné, j’reste dans ma lune, c’est ce que les miens approuvent |
| Les épreuves je passe, j’suis à la une avec le cœur j’l’ouvre |
| Je fous du flow dans la foule et du groove dans les douves |
| Je me bats et reste en haut, car être en chien c’est dur |
| C’est Issap qu’j’couvre et le futur est mien je te jure |
| Tu t’es souvent demandé c’est quoi la vie d’une star? |
| Et si ça te fait kiffer qu’on t’acclame le soir |
| Qu’on téléphone, qu’on sonne chez toi dans l’espoir de te voir |
| De te voir à la télé et dans tous les canards |
| Ça t’arrive de penser à la vie de ghetto star? |
| Nanas, lunettes noires, soirées et costards |
| Plein d’imposteurs et plein de racontars |
| Voir la haine dans les yeux de ceux qu’attendent qu’tu foires |
| Dans plein d’bombes d’albums déjà j’ai roulé mes rimes |
| J’ai eu des clopinettes, l’or et le platinum |
| J’ai eu champagne au magnum, limo, flambe au maximum |
| Ghetto star au summum, c’est le sourire pour mum |
| La scène, les podiums et les trophées qu’on te donne |
| C’est paillettes, condoms comme Gomorrhe va avec Sodome |
| Tu aimes les… ou même encore les… |
| Certains m’reconnaissent pas, ça c’est bien j’passe tranquille |
| D’autres hésitent à me parler, ça c’est bien j’me faufile |
| D’autres veulent test, t’es posé, t’es un bâtard, t’es plein de style |
| Et ceux qui kiffent ton art te veulent sur freestyle |
| On voit ma gueule dans les journaux, mes sons tournent à la radio |
| J’suis un chiffre, un numéro pour ceux derrière les bureaux |
| Pour certains je me fais du blé à chaque émission télé |
| Pour dribbler tous les pots de colle j’suis agile comme Pelé |
| Tu t’es souvent demandé c’est quoi la vie d’une star? |
| Et si ça te fait kiffer qu’on t’acclame le soir |
| Qu’on téléphone, qu’on sonne chez toi dans l’espoir de te voir |
| De te voir à la télé et dans tous les canards |
| Ça t’arrive de penser à la vie de ghetto star? |
| Nanas, lunettes noires, soirées et costards |
| Plein d’imposteurs et plein de racontars |
| Voir la haine dans les yeux de ceux qu’attendent qu’tu foires |
| T’as déjà supposé devenir superstar |
| De te taper les bains de foule et de te foutre des regards |
| Laisser parler les connards, mal parler les canards |
| Tu sais ce que c’est d'être ppeur-ra, chanteur ou sta-ra |
| Le rap c’est la rue donc une musique de bavard |
| Ça bave mal… ça parle mal… |
| J’ai eu du mal à imposer mon style, mon humour noir |
| J’voulais les flashs, qu’on me respecte pour les mots qu’j’lâche |
| Que je m’arrache de cette spirale faite de guns et de schlass |
| J’voulais les flashs de photographes, signer plein d’autographes |
| Etre large, que ça se sache et qui ne prend pas de cash |
| J’débite sur beat classe, beat classique ou beat trash |
| J’en supporte les peines mais j’assume tout ce que j’crache |
| J’me tue à la tache et sache que dans l’son j’vide mes veines |
| Donc advienne c’qu’il advienne, des prises de tète aux clashs |
| Tu t’es souvent demandé c’est quoi la vie d’une star? |
| Et si ça te fait kiffer qu’on t’acclame le soir |
| Qu’on téléphone, qu’on sonne chez toi dans l’espoir de te voir |
| De te voir à la télé et dans tous les canards |
| Ça t’arrive de penser à la vie de ghetto star? |
| Nanas, lunettes noires, soirées et costards |
| Plein d’imposteurs et plein de racontars |
| Voir la haine dans les yeux de ceux qu’attendent qu’tu foires |
| Moi je suis né le cordon ombilical autour du cou |
| A l’arrivée même mère nature voulait me faire un sale coup |
| Aujourd’hui ils disent, que j’suis la coqueluche des 12−24 |
| Que j’ai fait mon coup en douce avec «Je zappe et je matte» |
| Fils du Congo, de Sarcelles, père du Ministère, du Bisso |
| Le plan B, l’altesse c’est Passi en solo |
| C’est la galère, tous en veulent et partent au galop |
| Avec ma gueule grillée si je tombe j’aurais des coups dans mon esprit mégalo |
| J’ai vendu des skeuds donc quand je reviens faut que j’casse des gueules |
| Et prouve encore aux mecs, aux gos que j’trouve de l’or dans ce move |