| J’ai bien mangé |
| Ça m’a pas choqué d’savoir que certains sont pas contents |
| J’suis dans la street et je sais qui est là pour m'épauler |
| J’vais déclarer une guerre même si au fond d’moi, j’vais perdre mon temps |
| Fire |
| Bouh, j’suis cramé, j’te promets, j’peux pas dire tout c’qui s’est passé en bas |
| d’la tour |
| En vrai, fais le toi-même, aucun d’entre eux va vouloir t’aider par amour |
| J’vois qu’c’est mon cœur qui s’abîme, des problèmes depuis qu’c’est plus ma |
| mère qui m’habille (C'est plus ma mère qui m’habille) |
| Y a l’Beretta chez la voisine, fils de pute, tu veux m’voir? J’traîne toujours |
| où j’habite (Po-po-po-poh) |
| En vrai, nos mes-ar sont pas factices, en vrai, nos vies ne sont pas fictives |
| En vrai, la liberté n’a pas d’prix, dans la cellule, j’prie en espérant être |
| libre |
| J’peux partir mais j’attends un peu, les mettre bien, tous les mieux, |
| j’l’ai juré, j’suis obligé |
| J’suis au fond du bloc, les yeux plissés, j’pense à tous ceux qui nous ont |
| négligé |
| J’ai bien mangé |
| Ça m’a pas choqué d’savoir que certains sont pas contents |
| J’suis dans la street et je sais qui est là pour m'épauler |
| J’vais déclarer une guerre même si au fond d’moi, j’vais perdre mon temps |
| Bah ouais, j’suis toujours dans l’bloc mais j’ai changé d’vie (Mais j’ai changé |
| d’vie, vie) |
| Mon passé m’a dit: «Pars où tu veux, tu reviendras» (Ah-ah-ah) |
| On fait plus d’guerres de gang, on n’a plus seize piges (On fait plus d’guerres |
| de gang, on n’a plus seize piges) |
| Comme l’impression qu’la rue me veut dans ses bras (Bras) |
| En bas, y a rien qui a changé, gros, c’est comme d’habitude |
| Jamais j’ai posé mes deux g’noux au sol, sur l’bitume |
| En bas, y a rien qui a changé, gros, c’est comme d’habitude |
| Jamais j’ai posé mes deux g’noux au sol, sur l’bitume |
| Arme de poing gée-char, mes problèmes se simplifient |
| La peur sur ton visage t’a rendu si magnifique |
| J’ai tiré un trait sur un traître et j’suis même pas sûr de l’revoir tout |
| là-haut |
| J’t’ai considéré comme un frère, à vous d’me dire si dans l’histoire, |
| c’est d’ma faute |
| Y en a combien qui veulent ma peau? Je sais pas combien d’couteaux dans l’dos |
| Le succès m’a tellement rendu parano, sans commentaire, s’te-plaît, |
| dis pas un mot |
| Tout ça, c’est l’argent, y aurait moins d’problèmes si tout l’monde en avait |
| Mais vu qu’les gens aiment que l’argent des gens, moi, j’suis là mais ma mère, |
| j’l’ai fait déménager |
| J’ai bien mangé |
| Ça m’a pas choqué d’savoir que certains sont pas contents |
| J’suis dans la street et je sais qui est là pour m'épauler |
| J’vais déclarer une guerre même si au fond d’moi, j’vais perdre mon temps |
| Bah ouais, j’suis toujours dans l’bloc mais j’ai changé d’vie (Mais j’ai changé |
| d’vie, vie) |
| Mon passé m’a dit: «Pars où tu veux, tu reviendras» (Ah-ah-ah) |
| On fait plus d’guerres de gang, on n’a plus seize piges (On fait plus d’guerres |
| de gang, on n’a plus seize piges) |
| Comme l’impression qu’la rue me veut dans ses bras (Bras) |
| En bas, y a rien qui a changé, gros, c’est comme d’habitude |
| Jamais j’ai posé mes deux g’noux au sol, sur l’bitume |
| En bas, y a rien qui a changé, gros, c’est comme d’habitude |
| Jamais j’ai posé mes deux g’noux au sol, sur l’bitume |