| Hitekk |
| C’est là qu’on ponctue: noctambus, noctambule Flow acupuncture |
| jaquetant boule, jacquetant flouz |
| Puisqu'à cette période tu danses plus l’disco, |
| j’suis l'érudie dans les rues de San Francisco |
| Nikfurie |
| Ils font de la mauvaises musique, recyclage de fête foraine, |
| parrainent un lobby ludique, décident d’alpaguer l’oreille. |
| Dans l’arêne: un fauve érudit, lui il fit pauvre et pudique |
| mon bic sue l’oeuvre, étudies mon style, |
| plus l’offre munies de rimes, de coffres et de rubbies, |
| de textes, de sens et de technique, sans Lex. |
| sans se vanter de textiles, tu t’empresses d’emprunter mes trips, |
| sans laisse, sans gants, j’m’exprime en veste en daim Stan Smith |
| pas de vin en mon sein je n’abrite… |
| hitekk |
| La police espère que les jeunes restent polis et se taisent |
| dans leur sapes de polyester facon «folie des states» |
| si la violence te désaltère: cache la au plus profond de tes intestins |
| ou passe trente minutes dans une cave avec un pit |
| Les halls, les murs, les tess, les caves, c’est pour tous les aliens qui |
| naissent pas d’hier |
| le tag, le graff, le rap le break, et qui s’en battent que l’rap fasse plein |
| d’billet |
| Les halls, les murs, les tess, les caves, j’ai trouvé la formule comme Einstein |
| le tag, le graff, le rap le break, kidnapper le rap dans mon cametard |
| Hitekk |
| Je capitalise sur des clubs de combats sans créatine |
| bande sans viagra, réduit le cerveau en gélatine, via le graal |
| qui transperce pancréas ou tout orgame vital sans extasy |
| Nikkfurie |
| Je ne serais pas dans le newyork times, B. M Arche, avec un yorkshire, |
| ni à monaco, sur la cote avec Charles dans un yatch. |
| Ingénieur rap comme Prince charles Alexander, je prise le but, |
| ce que prise Klinsmann face aux défenseurs. |
| Des mecs sans oreilles parlent de rhodes, parlent de Fender; genre connaisseur, |
| parlent de Korg, de Senheizer |
| Si t un rappeur sans voix, t’as pas de «cordes vocales center «sur ton clavier, de la merde, c’est ce qui sort quand t’appuis sur enter |
| Hitekk |
| 100métal carcéral, mes nerfs se matérialise, |
| m'échappent et se liquifient. |
| Hitekk et Nikkfurie: tueurs en série d'élite à la périphérie de paname |
| c’est l’hystérie sur le périphérique, ballade pénibles et triste, |
| je conte mes périples et cite toutes mes péripéties |
| c’est une terrible enigme, nerveux, |
| jusquà la moelle épinière, squatte les lumières, moites et inertes, |
| photographie la scène, la mémorise, la tess m’amène aux risques, |
| la même allégorie te broie les vicères. |
| Nikkfurie |
| nikkfurie, puriste, urine sur le racisme: lubie que d’une rime je supprime. |
| L’hymne du site 'homicide' que je mime dans mon rap, lucide musique d’usine |
| D’une ZUP, je fustige du real. Ton rap lui rêgnes au Queens, tu portes le |
| peigne d’une guine, |
| l’usure a ken mon jean et je porte la peine d’une ville: |
| rique d’une rime pluri-unie. une pudique vocation je distille pour l’ascencion, |
| du style: La Caution puissent |
| ils faire attention aux pustules, aux inventions, aux putes libres, |
| aux cas sociaux, de Bruce Lee à l’insociable |
| innocent par présemption … |
| Hitekk |
| Entre parenthèses, ça part ent esticules, un appel, anonyme en plus, |
| sur mon startac m'éveille, merde ça sent le shit, le tchernobyl en plus, |
| de la gerbe et toutes ces saloperies dans le bus. |
| Mates nos vies sans but, les narcotiques sans stup |
| c’est l’agonie sans tunes, les scatophiles s’entubent |