| 2.6.0, city gangsta |
| Hoodstar Beats |
| C’est la guerre comme en Syrie, guetteur, booster, spirit |
| Et si tu veux suivre la cadence, ça sera à tes risques et périls |
| J’leur fais du mal d’puis les premiers «Acharné», le rap a porté plainte pour |
| violence aggravée |
| Mes rimes sont riches comme Mansa Moussa, la pauvreté nous fait des boussas |
| On évolue tout en restant les mêmes, pas d’changement d'état d'âme |
| On kiffe le sale, on s’sent bien d’dans comme Mowgli dans sa cabane |
| J’aime la street, le bruit du Merco Benz, celui du CRF |
| L’adrénaline, c’est dans la tête, on lancera pas d’S.O.S |
| J'écris avec les tripes, le bout d’mon cœur touche la feuille et ça s’sent |
| À l’argent, on s’agrippe, charbonne à en oublier nos passes-temps |
| J’vois plus l’ingé' qu’mes parents, j’vois plus le malheur que la chance |
| Cent pour cent transparent car j’dirais toujours c’que je pense |
| Inspiration débordante, j'écris autant d’mots que d’mesures |
| Détermination flippante, reste à ta ce-pla, mon gars sûr |
| Faut qu’j’assure et qu’j’assume ma plume, toujours se surpasser |
| J’regarde la lune et j’la trouve belle, pourquoi ils veulent la décrocher? |
| Aucun regret, c’qui est fait est fait, y a pas d’retour dans l’passé, ah |
| Les gens qui m’détestent m’aiment le plus (Rah, rah) |
| J’ai la tête froide, faut qu’j’reste focus sur le boulot (Okay) |
| J’ai vu qu’ils étaient dans l’abus donc j’ai dû resserrer les vices et les |
| boulons (Pah, pah) |
| Ma cote augmente comme le pilon en c’moment (Rah, rah) |
| La fin fait peur, c’est qu’le début du roman |
| J’aime pas les lâches, les poucaves et les teurs-men |
| Et j’espère qu’ils seront pas présents le jour d’mon enterrement |
| Un froid d'été dans un chaud d’hiver |
| Mentalité rien à perdre parce que j’ai rien gagné |
| Demande aux poissons combien d’temps on a ramé |
| Tout est clair, y a pas d’message subliminal |
| J’suis mon propre rival, j’ai qu’des relations familiales |
| Cœur froid, peu conviviale parce que j’suis né à Montréal |