| Hey hey hey |
| Katrina Squad |
| Je recherche encore mes limites |
| Gros notables à nos tables les tes-trai nous évitent |
| Regards froids, noirs et vides comme s’il y avait qu’du feu |
| Dans nos cœurs et nos tripes |
| J’les tue, question d'éthique, j’compte à tous les dix-mille, |
| Je rajoute un élastique (ouais) |
| Vêtu comme à Palerme et j’reviens d’Italie |
| Dans grosse automatique (auto) |
| Au quartier, ça pue la mort, sacs de frics à laver |
| Donc elle va avaler (puttana) |
| Ouais, j’ai pas compté mes tords, j’ai des gens à fumer, |
| J’ai des gens affamés (ouais) |
| Toi, t’es pas dans ma saga, j’ai l’meilleur taro du litre à Malaga |
| Gadjo et Pelo, j’te baise et j’ai plus d’respect |
| Même si t’es là d’puis la Sega (fils de pute) |
| Ici, y’a que des putes qui disent |
| La rue, la vraie", nous on l’a jamais dit |
| Mais si tu passes ici aux mauvais horaires, |
| Tu vas capter qu’on va pas t’rater si tu nous crois gentils |
| J'étais p’tit sur un vélo, j’ai grandi à présent, |
| Je peux tarter les plus grands, j’peux gifler les minots (puto) |
| Maman peut ré-ouvrir ses rideaux y’a plus d’crimes en bas, y’a la piscine |
| Tu vas voir qu’y a plus fou dans mon officine, |
| Ils verront que ma bite dans leurs orifices |
| J’ai fait des sacrifices plus que franc-maçon, |
| Je reviens plus méchant qu’avant l’double platine (tain-p', eh) |
| Avec tout mon gratin (oh oui) |
| avec les meilleurs tapins (tapins, eh) |
| T’es un trimard sur IG |
| Je sers plus des boules à dix G (nan) |
| Tu m’verras jamais genoux à terre |
| Va niquer ta mère (ta mère, ouais) |
| Donne-moi quelques secondes, |
| Ils seront plus de ce monde (ouais, ouais, ouais) |
| Va niquer ta mère (mathafack, ouais) |
| Donne-moi quelques secondes, |
| Ils seront plus de ce monde |
| J’peux pas les saquer, y’a tout un tas d’rappeurs, qu’j’ai enfanté |
| T'étais aux oubliettes, mais on t’as r’lancé et tu d’vrais l’reconnaître |
| On va les laisser faire des partouzes, |
| J’te laisse ton équipe de tantouzes |
| J’parle au monde de la nuit de jour, |
| J’parle au monde de la rue toujours |
| Tu s’ras jamais un membre de Baron Rouge |
| Et jamais plus haut qu’ma ceinture |
| Ils ont foutu mon cœur dans une poupée vaudou |
| J’suis loin des boulimiques, loin des trop gourmands |
| Loin des fils de putains qui voient tout en pourcent |
| Maintenant, j’ai compris y’a rien qu’des Judas |
| Sous faux airs innocents (Money Time) |
| J’t’encule après, j’vais tirer deux barres, |
| J’suis plus dans la braise (va niquer ta mère) |
| Viens faire en vrai, c’que t’as à faire, à mon adresse |
| Gros réseau, gros rouleau comme à la 'Sté, |
| Je traine pas avec les gars qui font les crasseux |
| J’connais tous les blases des truffes qu’ont temeniké |
| Je sais qu’ils vont revenir comme si rien n'était (hein) |
| Tu nous connais, mieux vaut qu’on discute, |
| Personne va racketter S (va niquer ta mère) |
| Tu nous phone et mieux vaut qu’on discute, |
| Je passe dans un TT RS (vroum) |
| On sort des abysses, une puce, |
| C’est trois, quatre sur un KXF (scélérat) |
| T’es un gros qui joue les généreux, |
| Tu nous bluff avec un bracelet UNICEF, hein |
| Tu m’verras jamais genoux à terre |
| Va niquer ta mère (ta mère, ouais) |
| Donne-moi quelques secondes, |
| Ils seront plus de ce monde (ouais, ouais, ouais) |
| Va niquer ta mère (mathafack, ouais) |
| Donne-moi quelques secondes, |
| Ils seront plus de ce monde |
| Ouais, dix-neuf |
| Vingt moins un |
| Vingt moins un |
| J’reprends mon rrain-te |
| Puto, oh oui |
| Baron Rouge, scélérat |
| Baron Rouge, Baron Rouge |
| Va niquer ta mère |
| Va niquer ta mère |